La mère d’Antoine Lavoie veut que toute personne obtenant un diagnostic soit mieux encadrée.
Ce matin, un article de la journaliste Florence Morin Martel a été publié dans Le Devoir. Il raconte l’histoire d’Antoine, un jeune homme vivant avec une épilepsie réfractaire, qui s’est enlevé la vie en 2023 dans un profond isolement lié à sa maladie. Sa mère, Josée, a accepté de partager son histoire avec un courage bouleversant. Le Dr Guillaume Lafortune y apporte également son regard médical. Je suis, pour ma part, reconnaissante d’avoir pu m’exprimer dans cet échange pour représenter le milieu communautaire.
Cet article met en lumière une réalité que nous connaissons depuis longtemps : un diagnostic d’épilepsie ne devrait jamais arriver seul. L’orientation vers des ressources comme les nôtres devrait être systématique, humaine, et présente dès le premier jour.
Je vous écris aujourd’hui parce que cet article arrive à un moment charnière. Le rapport du coroner de 2025 a formulé des recommandations claires: une orientation systématique vers les ressources communautaires dès le diagnostic, ainsi que des partenariats formels entre le réseau de la santé et les organismes comme les nôtres.
Ces recommandations nous concernent toutes et tous, peu importe la région. Nous avons une fenêtre d’action. L’attention médiatique est là. La volonté politique peut suivre, si notre milieu parle d’une voix cohérente.
Je vous invite à partager cet article afin d’en amplifier la portée et de faire résonner plus largement la réalité qu’il met en lumière.
Solidairement vôtre… Merci d’être là. 
– Anie
